Sin City : J’ai tué pour elle

J’ai adoré cette esthétique qui se dégage du film…
Bon sang j’ai vu le premier volet la veille et je suis plus que content d’en avoir eu encore, c’est un vrai régal pour tous amateurs de Bd à l’américaine, ou pour tous ceux qui en ont seulement feuilleté une. C’est pourquoi je suis allé, en ce jour me mater la suite, pour voir se que presque 10 après le premier, le réalisateur serait capable de nous pondre… Et il nous sert la même chose… Mais copier coller, la même chose c’est ahurissant! Du coup cette critique vaudra pour le premier opus, comme pour le deuxième mais plaçons un petit mot sur la 3D avant d’entrer en guerre… Elle est OBLIGATOIRE pour contempler le génie de l’imagerie qui a pondu ce truc, clairement. Je suis un réfractaire à la 3D, mais pas juste un petit connard qui boude cette nouvelle pratique, non je suis un réfractaire hard core, genre Nazi! Je ne trouve pas qu’elle puise apporter grand chose au cinéma, carrément!
Soit je ne suis pas réceptif du tout, soit le monde s’emballe trop pour rien… Quoi la 3D d’Avatar? à mes yeux? De la merde en barre! Oui à ce point… Mais alors ce film m’a juste réconcilier avec la 3D. Ce qui est facile étant donné que 75% c’est de l’image de synthèse et/ou du fond vert, me diriez-vous, dans ce cas expliquez moi pourquoi tous les films d’animation en 3D que j’ai justement vu en 3D sortient à ce jour au cinéma ne me font ni chaud ni froid?
Ici, c’est un film en noir et blanc (et 5% d’autres couleurs de temps en temps) qui arrivent à me donner cette impression de relief et pas sur deux ou trois malheureux plans comme pour Avatar, non, ici j’ai vraiment vu pour la première fois un film en 3D. Donc juste pour ça, courrez me voir ce film avec vos paires de lunettes favoris! Pour rester sur l’esthétique des deux films encore un peu… Bon dieu…
Je n’en reviens pas, on est vraiment en train de ce lire un comics ou je ne sais qu’elle Bd comme nos amis les bouffeurs de Big Mac savent si bien les faire. Et juste pour ça c’est une réel prouesse graphique, ajouter à ça une ambiance et un cadrage léché aux faux air d’années 70 et pour serez plonger dans cette merveille graphique qu’est Sin City. Juste pour cet aspect il mérite que l’on se penche au moins une fois sur l’un des deux films. Et j’ai bien dit l’un des deux films, car bien que la suite, soit une prolongation du scénario vous pouvez très bien le voir sans avoir vu le premier volet! Pourquoi?
C’est très simple, c’est à cause de l’histoire… Vous voyez ces vieilles histoires de vengeances ultra classiques qui pourrissent le paysage cinématographique de par leurs scénarios prévisibles et sans aucune surprise et bien c’est Sin City 1 et 2. Puis ne recherchez pas, ce n’est pas parce qu’ils ont rajoutés deux personnages et tués deux autres que c’est juste un poil différents non, on est face aux mêmes enjeux débiles et suintant la testostérone bien lourde: Tuer pour une nana. D’ou le titre du film me diriez-vous. Certes, mais nous livrer un premier volet chiant comme la pluie et prévisible comme tous les scénarios de ce type, pour nous resservir la même sauce, mais cette fois avec le nom qui précise que ça ne sera pas différents, ce n’est une bonne excuse. La progressions des différentes petites histoires sont quand même assez étonnantes, car elles suivent également le même schémas que dans une Bd. C’est limite si toutes les paroles de narrateurs ne nous sont pas livrés avec la petites case de couleurs en haut à droite de l’écran, c’est stupéfiant!
Néanmoins, le reste des deux films en prennent un coup. On ne s’attachent pas aux personnages, c’est juste impossible de ressentir quelques choses, ils sont tellement clichés et ils suivent tellement des buts trop prévisible que ça en est risible. Puis bon, rassurez-vous la plus part du temps les héros ont pris soin d’entourés leurs parties vitales d’une bouclier répulseur invisible. Du coup une fois sur deux ils se feront tirés dans les épaules… Les tournures de certaines phrases sont plutôt jolies et ça rajoute encore plus à l’esthétique du film et je pense que c’est pour cette raison que le film et son prédécesseurs s’assurent une note dépassant la moyenne car au delà de ça c’est un chiant… à en mourir, s’il n’y avait pas toutes ces belles images je me serais mis à jouer à la Vita à côté pour passer le temps La ou « machete » et « machete kill » sont des films pour je ne sais pas quel usage et quel type de publique, les Sin City sont des véritable déclaration d’amour à la Bd de chez les Amerloques. Malgré tous, dans ces films il n’y a pas de demi mesure, ça s’explique de cette façon très simple: 100% dans l’ambiance Bande dessiné, 0% pour le reste… C’est tellement dommage qu’ils soient dans mes favoris seulement pour leurs esthétiques, car ça aurait put être de vrai chef d’oeuvre avec un peu plus de recherche. Ps: en voyant une interview d’Eva Green disant que Frank Miller est génial, car il connait bien le passé de ces personnages (se sont ces personnages en même temps du coup…) ce qui a pour effet de bien diriger des acteurs dans leurs rôles… J’en rie, beaucoup…
Ils jouent bien, ce n’est pas le soucis, puis Eva Green expose bien ça poitrine tout au long, ça ne me gêne pas (en même temps, ça me fait même drôlement plaisir de voir autant de… On s’égare) mais les personnages ne sont tellement pas intéressant que je me demande se que M.Millier est allé expliqués aux acteurs…

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